"Chacun de vos mots sont reçus comme un trésor..."

jeudi 17 avril 2014

"Les signes qui ne trompent pas !..."
aquarelle - 20 x 20 cm
(Cliquez sur les photos pour les agrandir)


"Bonjour ! Aujourd'hui encore, je vous dévoile l'une des aquarelles de Martine-Alison.
Ah ! l'aquarelle, cette discipline insaisissable qui peut flatter et affoler... Qui ruse, secoue et détruit à plaisir...
Martine-Alison improvise, conteste et résiste. Après un long combat, elle s'apaise.
Avec cette dernière petite aquarelle, "Les signes qui ne trompent pas !...", elle a essayé de diriger son pinceau en harmonie avec ses émotions.

Pour Martine-Alison, l'aquarelle c'est vraiment l'effroi de l'inconnu. Elle avance timidement avec le cumul des erreurs. Aussi, je vous invite à faire preuve de tolérance.

Pour rêver encore, je vais continuer mon aventure. Je vous emmène pour un dernier envol à l'Île Maurice...

Connaissez-vous le dodo ? Il est l'emblème de Maurice.
Dans les plaines et les forêts de l'île vivait le dodo, le plus gros de mes congénères à plume jusqu'à l'arrivée de l'homme.
Ses petites ailes atrophiées l'empêchaient de prendre son envol. Il fut la proie idéale pour les premiers colons. Sa disparition date de 1681.
Au musée d'Histoire Naturelle de Port Louis, j'ai rencontré de belles sculptures de mes amis les dodos.

"... Au pays des dodos..."

Le jour où nous sommes allés à Souillac voir les falaises de Gris-Gris, il ne faisait pas très beau. Le lieu ressemblait un peu à la Bretagne.

"... La Roche qui pleure..."

Les récifs coralliens ne sont pas présents à cet endroit alors les vagues viennent se briser sur les falaises.

"... La Roche qui pleure est appelée ainsi car le battement continu des vagues sur les flancs donne l'impression que la falaise pleure..."

Il n'était pas pensable de quitter l'île sans se rendre au pied de cette montagne qu'est le Morne.
Ses versants abrupts et couverts de forêts, très difficiles d'accès, furent le refuge des esclaves en fuite.

Selon la légende, en 1835, après l'abolition de l'esclavage, un groupe de soldats anglais marchait jusqu'à la montagne pour annoncer aux esclaves en fuite qu'ils étaient libres.
Malheureusement, ces derniers crurent qu'ils venaient les capturer. Ils se seraient alors jeter du haut de la montagne et moururent.

"... Le Morne, le plus grand des symboles pour les esclaves..." 

Notre artiste a voulu rapporter de l'Île Maurice un souvenir peu banal. 
Elle était tombée en amour pour les jolis paniers qu'on apercevait sur les étals des marchés, ceux qui servaient pour la présentation des fruits et des légumes.
Il n'a pas été facile de s'en procurer car ils ne sont pas vendus aux touristes.

Martine-Alison avait dû se rendre dans la campagne au bas des montagnes. 
Le hasard a fait que j'ai eu la chance d'apercevoir un couple assis devant leur maison qui tressait ces fameux paniers en osier.

"... La belle campagne où Martine-Alison trouva de jolies paniers..."

"... Ces paniers sont appelés "vans"..."


"... La maison où vivait cette charmante famille qui fabriquait les paniers..."

"... Martine-Alison entourée de cette accueillante famille qui accepta de lui vendre de magnifiques paniers..."

Pour clore ce magnifique voyage, je vais partager avec vous ces dernières photos, témoignage de ma passion pour l'Île Maurice et de tous ces petits bonheurs du moment...





"... Le monde a tant de choses à offrir, si nous avons les yeux pour les voir, le coeur pour les aimer et les mains pour les rassembler vers nous. Lucy Montgomery..."

Je vous envoie des petites douceurs, ces oeufs en chocolat, pour se rappeler que les fêtes de Pâques ne sont plus très loin... Je vous dis, bye."


Léo, le toucan.